Notre concept

Comment les boursiers sont-ils sélectionnés?

Notre processus de sélection s’appuie sur trois critères principaux d’importance égale: le besoin, le talent et la personnalité.

Le besoin financier: Nous examinons les détails de la situation financière de nos candidats en interrogeant les enseignants et les responsables locaux de l’éducation, et en nous appuyant sur d’autres facteurs tels que la profession des parents (souvent, les parents sont de petits agriculteurs, des bergers aux faibles revenus, ou bien les deux parents sont décédés), le nombre de frères et sœurs, etc. En cas de doute, nous menons des entretiens par téléphone ou en personne, en nous rendant au domicile de l’enfant. Lors de ces entretiens individuels, nous examinons des critères comme l’accès à l’électricité, le nombre d’appareils électroniques dans le domicile, le type d’accès à l’eau (eau courante, puits, rivière, eau de pluie, etc.), et le type de toiture du domicile (tôle, feuilles de palmiers, etc.). Dans le cas du Kenya, il est important de savoir qu’environ 40 à 50% de l’ensemble des enfants scolarisés n’ont pas les moyens de payer les frais de scolarité pour le cycle secondaire; ce qui indique d’emblée qu’un grand nombre de kenyans sont dans le besoin.

Le talent il est évalué d’après le projet exprimé par l’élève dans une courte rédaction (qui constitue une des étapes de la procédure de demande de bourse), ainsi qu’en fonction de ses notes (au Kenya, les élèves passent un test standardisé gratuit à la fin de l’école primaire) et d’une courte évaluation.

La personnalité :Chaque AiduFellow doit faire preuve d'enthousiasme et de passion et de passion, et nous attendons de chacun d’eux qu’il contribue au développement de leur société dès qu’il le pourra.

Ces critères de pré-sélection garantissent que  AiduSeekers que nous présélectionnons ont besoin d’une aide, qu’ils possèdent le talent requis et qu’ils sont dotés d’une personnalité qui leur permettra de mener à bien leurs études. L' AiduMaker, c’est-à-dire la personne qui finance la bourse, choisit un élève parmi la liste d' AiduSeekers présélectionnés  après avoir passé en revue chaque profil.

Que faites-vous lorsqu’un boursier est absent en cours ou travaille au lieu d’aller à l’école ?

Tous les AiduFellows sont extrêmement motivés parce qu’ils savent que l’éducation est la seule voie possible pour réaliser leur potentiel et leurs projets. Tous ceux qui sont de sérieux candidats au programme de bourse d’études d’Aiducation ont des objectifs ambitieux qui jouent dans le processus de présélection d’Aiducation International. Ils sont conscients de l’immense opportunité que représente cette bourse. Durant leurs études, des rapports sont établis pour évaluer leurs progrès et leur présence aux cours. Dans le cas où un boursier décide de sécher les cours pour une raison ou pour une autre, ou d’abandonner complètement le programme, nous consultons son AiduMaker et la bourse peut alors être transférée à un étudiant plus motivé ; ce type de cas est toutefois extrêmement rare.

Pourquoi ne rendez-vous pas obligatoire pour tous les AiduFellows de reverser le montant de leur bourse une fois qu’ils en sont capables financièrement?

En réalité, nous attendons de chaque AiduFellow qu’il finance au moins une bourse lorsqu’il le pourra. Et même si chaque AiduFellow signe un engagement, le « AiduFellow pledge », dans lequel il est encouragé à nous rembourser plus tard et à financer des bourses, nous n’avons pas de contrat légal formel. En effet, il s’agit pour nous de construire des liens de confiance avec nos AiduFellow. En réalité, nous leur demandons beaucoup plus que de simplement reverser le montant d’une bourse. Nous attendons d’eux qu’ils contribuent réellement au développement économique, politique et social de leur pays. Et nous constatons dans ce domaine des avancées très encourageantes. En témoignent les cas d’AiduFellows tels que Gift Pola, qui a réuni la somme d’une bourse complète alors qu’elle était encore scolarisée (voir l'article de notre blog sur Gift ), ou encore Obrein Telly qui a amené un petit groupe d’étudiants à lever des fonds d’un montant d’environ 400 USD pour aider les victimes de la famine au Kenya. Ses efforts furent honorés dans un article paru dans l’un des deux journaux nationaux ainsi que dans notre Blog.

Quelle est la différence entre vous et, par exemple, une organisation de parrainage?

Aiducation International ne se considère pas comme une association de parrainage pour les raisons suivantes:

1. Éducation Nous consacrons exclusivement nos fonds à investir dans l’éducation, car nous sommes convaincus que c’est la meilleure façon d’aider au développement personnel. De plus, nous sommes fiers de pouvoir dire que 90% des fonds que nous recevons pour les bourses sont investis dans l’éducation et seulement 10% dans notre administration.

2. Le principe de performance: nous aidons les étudiants à fort potentiel qui sont dans le besoin, ont de bonnes notes, sont très motivés et ont déjà des projets intéressants pour l’avenir. Par conséquent, nous nous assurons d’utiliser l’argent des dons de manière efficace et de maximiser l’impact de nos AiduMakers.

3. Une relation personnelle et exclusive se noue entre l'AiduMaker et l'étudiant dont il finance la bourse. Les AiduMakers peuvent suivre les progrès de leur étudiant boursier, voir comment leur argent est utilisé et comment il crée un impact positif pour l’individu et pour sa communauté.

4. Une efficacité maximale: Plus de 90% de l’argent des dons est utilisé seulement pour financer les bourses d’études! Nous travaillons avec des entreprises partenaires pour financer nos coûts administratifs. Notre association fonctionne presque entièrement grâce à un noyau de bénévoles.

5. Nos Mentorship Academies (Sessions de tutorat): Les Mentorship Academies sont le temps fort de l’année scolaire de nos étudiants. En plus de recevoir une aide financière, chaque AiduFellow devient aussi partie intégrante d’un réseau exclusif et bénéficie de notre « Education to Aid Program ». Ces sessions de tutorat annuelles permettent aux étudiants de rencontrer et d’apprendre auprès de grands penseurs de leur pays, des Aiducators et d'autres AiduFellows. Les intervenants extérieurs sont des professeurs, des hommes et femmes d’affaires, des médecins et des avocats qui peuvent tous être des exemples, et ces sessions mettent l’accent sur l’esprit d’initiative, car nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un élément essentiel pour le développement d’un pays. Des ateliers et discussions sensibilisent les AiduFellows afin qu’ils emploient leur talent et leur potentiel à améliorer la situation de leur pays.

 

Quelles études suivent les boursiers ?

Au Kenya, la plupart des AiduFellows vont au lycée dans de très bons internats publics. Pourquoi nous concentrons-nous
sur ces établissements d’excellence? Car après les examens nationaux à l’issue de l’école primaire, ce sont celles qui sélectionnent les meilleurs étudiants, et ce sont ceux qu’Aiducation International aide exclusivement. Or, ils viennent de familles dont la situation financière difficile, souvent, ne leur permet pas d’étudier dans ces écoles sans une bourse.

Aux Philippines, la plupart des AiduFellows étudient dans des lycées publics de qualité médiocre voire mauvaise. Au lieu de les envoyer dans des écoles privées, nous jugeons plus efficace d’organiser des cours supplémentaires pour les aider à être sur un pied d’égalité face à des étudiants diplômés de lycées privés, même durant leurs études supérieures.

Comment réagissez-vous si la famille de l’étudiant affronte une crise financière, familiale, sociale ou autre?

C’est un problème qu’il est important de soulever. Nous ne suivons pas d’approche intégrale, nous nous concentrons plutôt sur les frais scolaires et sur le support non-financier qu’apportent les AiduFellows dans le cadre de notre programme de tutorat (nos Mentorship Academies). Jusqu’à présent, cela fonctionne très bien.

Quels sont les pays dans lesquels vous agissez?

Pour le moment, nous sommes présents au Kenya et aux Philippines.

Principe de méritocratie

Pourquoi n’aidez-vous que les élèves à fort potentiel?

Aiducation est fondée sur deux convictions:

1. L'éducation est le principal levier de développement de tout individu.

2. Les personnes actives sont le principal levier de développement pour tout pays.
 

Quelle est la définition d’un « fort potentiel » selon Aiducation?

Lorsque nous disons « forts potentiels », nous voulons parler de jeunes qui sont avides d’apprendre, aiment travailler dur à l’école, et ont une vision enthousiaste de la façon dont ils peuvent contribuer au développement de leur pays. Nous sommes convaincus que ces étudiants peuvent multiplier l’impact d’une bourse et répercuter ce bénéfice individuel à l’échelle de la société. Beaucoup de nos AiduFellows veulent suivre des études de médecine, par exemple, et nous pensons qu’il s’agit d’un domaine dans lequel les esprits les plus brillants de beaucoup de pays en développement pourraient obtenir de grandes réussites.

Sélectionnez-vous vraiment les meilleurs étudiants et pas seulement les premiers de la classe? Quel est votre critère de sélection? 

Tout d’abord, nous présélectionnons tous les étudiants selon trois critères de base: le talent, le besoin et la personnalité. Le processus de sélection actuel se divise en trois étapes:

1. Tous les étudiants présentent leur candidature en complétant un formulaire de 8 pages, qui évalue leur talent (projet, moyennes scolaires, engagement bénévole, appréciations des professeurs) et leur besoin (nombre et âge des frères et sœurs, profession des parents, les parents sont-ils toujours en vie?, point de vue des professeurs).

2. La plupart du temps, nous réalisons aussi des entretiens individuels, chez l'AiduSeeker durant lesquels nous évaluons le niveau de vie du candidat. Nous examinons notamment le type d’accès à l’eau (eau courante, puits, rivière, eau de pluie), le nombre d’appareils électroniques, et l’accès à l’électricité. Aux Philippines, les étudiants passent également une série d’examens dans un centre d’évaluation.

3. Lors de la troisième étape, l’ AiduMaker choisit l’appliquant.

Comment puis-je vérifier si ma bouse a succès ?

À la fin de l’année, chaque AiduMaker reçoit des rapports de progrès concernant AiduFellows. Le rapport inclut des résultats scolaires, qui mesurent la performance de l’étudiant. En plus, tous les AiduFellows peuvent inclure des documents qui montrent leur engagement lors des activités extrascolaires. En temoignant les cas des AiduFellows qui montrent des très bonnes activités extrascolaires tels que Gift Pola qui a réuni la somme d’une bourse complète alors qu’elle était encore scolarisée (voir l'article de notre blog sur Gift, ou encore Obrein Telly qui a amené un petit groupe d’étudiants à lever des fonds d’un montant d’environ 400 USD pour aider les victimes de la famine au Kenya. Ses efforts furent honorés dans un article paru dans l’un des deux journaux nationaux ainsi que dans notre Blog. Le cas de Gift et d’Obrein Telly sont un parfait exemple du type d'impact à court terme que peut avoir Aiducation International. Les bourses d’études sont prolongées chaque année pour un maximum de quatre ans. Si les résultats scolaires de l'AiduFellow ne répondent pas aux attentes, l’extension de la bourse peut être refusée. Dans ces cas, la bourse peut être transféré à un autre étudiant – après avoir consulté avec l’ AiduMaker.

Vous dites que vous voulez contribuer au développement du Kenya et des Philippines. Arrivera-t-il si tous vos étudiants partent à l’étranger ? Comment faire pour combattre la "fuite des cerveaux"?

Nous nous rendons compte que cet aspect est à prendre en compte. Cependant, au vu de la situation de nos AiduFellows
et de nos propres efforts, nous pensons que ce n’est pas une menace imminente. Nous sommes en outre convaincus que l'émigration temporaire peut aussi bénéficier les individus et les pays. Notre raisonnement est le suivant:

1. Bien sûr, nous souhaitons que nos étudiants restent dans leur pays d'origine et nous sélectionnons spécifiquement des étudiants qui veulent avoir un impact positif sur leur pays d'origine.

a) En plus de présenter de bons bulletins, les candidats doivent décrire comment ils comptent mettre à profit leur talent pour améliorer leur pays. Nous ne présélectionnons pas des étudiants qui veulent simplement profiter du système et s’installer ensuite à l'étranger dans le seul but de s’enrichir!

b) À travers notre programme de tutorat (qui comprend les « Mentorship Academies »), nous rappelons à nos jeunes talents que la bourse qui leur a été accordée représente un privilège et donc une responsabilité, et qu’ils se doivent de mettre leur talent au service de leur pays.

2. Seuls très peu de nos AiduFellows  auront une opportunité réaliste de partir à l'étranger dans un futur proche.

3. Même si les élèves quittent leur pays, l'impact peut être aussi positif pour leur pays d'origine. Tout d’abord, la "fuite des cerveaux" n’est pas forcément défavorable au développement de leur pays d'origine. Comme certains reviennent tout de même chez eux après quelques années, cela favorise le transfert de savoir-faire des pays développés vers les pays en développement. Un exemple bien connu est celui de Mahatma Ghandi, qui a passé de nombreuses années en Angleterre et en Afrique du Sud avant de rentrer appliquer ses compétences en Inde. Wangari Maathai, lauréat du prix Nobel de la Paix, est un autre exemple - elle a vécu aux États-Unis pendant plusieurs années avant de fonder le Mouvement Ceinture Verte au Kenya.

4. Le soutien financier apporté par les expatriés à leur famille restée dans leur pays d’origine représente un montant équivalent au montant des aides mondiales au développement. En 2007 par exemple, le montant des transferts d’argent d’expatriés envers leur famille s’élevait à 250 milliards de dollars US, soit plus du double du montant des aides au développement financées par les pays de l’OCDE (103 milliards USD); Source: Swisscontact. Si vous souhaitez lire un article qui décrit ce phénomène au Salvador – contactez-nous en cliquant ici.

IMPACT

Quel est l'impact de la bourse d'Aiducation?  

Les AiduFellows d'Aiducation International sont sélectionnés pour leur potentiel d'impact positif sur leur société. En contribuant à la construction de leur pays d'origine, ils augmentent l'impact de leur AiduMaker d’un impact individuel on passe alors à un impact social (à échelle régionale et nationale). C’est pourquoi on attend d’une bourse qu’elle ait un impact à moyen ou long terme, pas seulement à court terme.

On utilise deux méthodes différentes pour mesurer cet impact.

L' impact à court terme est l'impact obtenu pendant la période où l' AiduFellow est encore à l'école: grâce aux bourses, les étudiants à fort potentiel peuvent financer leurs frais de lycée. En leur offrant cette opportunité, Aiducation International et nos  AiduMakers a) insufflent de l’espoir à des étudiants financièrement défavorisés qui veulent réussir et les motivent à exceller dans leurs études; b) font émerger un groupe minoritaire de talents exceptionnels jusqu’alors ignorés; etc.) soutiennent ces talents en leur ouvrant les portes d’établissements qui gagnent alors en niveau académique, ce qui bénéficie l’ensemble du pays.

Cet impact à court terme est évalué dans les  rapports de progrès qui rassemblent des informations sur les résultats scolaires de chaque AiduFellow et sur ses  activités extrascolaires et accomplissements particuliers. Prenons pour exemple l'un de nos AiduFellows, Obrein Telly: celui-ci a récemment dirigé une opération menée par des étudiants visant à lever des fonds pour aider les victimes d’une famine au Kenya, parvenant à rassembler 400 dollars US. Ses efforts ont été récompensés par une mention dans l'un des deux journaux nationaux (voir Espace presse). Le cas d’Obrein Telly est un parfait exemple du type d'impact à court terme que peut avoir Aiducation International.

L' impact à moyen/long terme  ne peut être constaté qu’au cours des années suivant l’obtention du diplôme d’école secondaire. Tout d'abord, le revenu moyen d'un diplômé de l'école secondaire est deux fois plus élevé que celui de quelqu'un qui serait seulement allé jusqu’à la fin de l'école primaire (Fig. 1, "Eduardo Zepeda (2007)"). L’éducation réduit considérablement la probabilité de vivre dans la pauvreté.

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Fig. 1: Le salaire brut mensuel moyen des Kenyans qui ont fini l'école secondaire est environ deux fois plus élevés que le salaire moyen mensuel brut de Kenyans qui sont seulement allés jusqu’à la fin de l'école primaire. Les revenus bruts mensuels moyens des Kenyans qui ont fini l'école primaire sont en dessous du seuil de pauvreté absolue de 37,5 USD par mois (1,25 USD par jour). En revanche, les Kenyans qui ont un diplôme de cycle secondaire gagnent en moyenne 80 USD par mois, soit le double du salaire équivalent au seuil de pauvreté absolue et presque le triple du salaire des Kenyans qui ont abandonné ou n'ont jamais commencé les études secondaires.

 

De plus, cette même étude suggère que le Kenya fait face à une «grave pénurie de travailleurs de tous niveaux, y compris de travailleurs avec un diplôme d’études supérieures» et que "[...] il est nécessaire de faire de l'augmentation de l'accès à l’éducation une priorité, et ce pour tous les types d’enseignement et en particulier pour l’enseignement secondaire». Comme nous sommes conscients que les données macroéconomiques concernant le développement économique, social et politique du Kenya dépendent de nombreux facteurs qu’Aiducation International ne maîtrise pas, nous mettons en place un réseau à long terme pour nos  AiduFellows  qui nous permettra de rester en contact avec eux et de suivre leur évolution. Jeremiah Kiponda Kambi, le fondateur et PDG d’Aiducation International Kenya, incarne parfaitement un exemple de l’impact
à moyen/long terme que peut avoir une bourse pour un étudiant brillant mais dans le besoin. Issu d'une famille pauvre, il était dans une situation similaire à celle des élèves d’Aiducation International: sa famille ne pouvait pas se permettre de payer les frais de scolarité pour l’école secondaire, mais il est devenu l'heureux bénéficiaire de l'appui d'un club philanthropique local. Quinze ans plus tard, Jeremiah Kiponda Kambi a non seulement fini son lycée et suivi des études de médecine, mais il est également devenu assistant de recherche clinique et père de famille. En plus, en tant que fondateur et PDG d’Aiducation International Kenya, il contribue au développement de la société et est donc la preuve vivante de l'impact positif à moyen/long terme des bourses. Nos étudiants sont sélectionnés pour leur potentiel d'impact positif sur leur société au niveau économique, social, et politique. L'éducation leur donne les outils nécessaires et étend l’impact obtenu du niveau individuel au niveau social (régional, voire national).

 

L'impact à long terme est mesuré plusieurs années après l'obtention du diplôme d’école secondaire par l’étudiant. À travers notre programme de tutorat, nous construisons un réseau pour nos étudiants pour nous permettre de suivre leur développement à long terme et leur contribution au développement économique, social et politique de leur pays. Cet impact à long terme sera examiné dans une étude scientifique à paraître, réalisée en coopération avec des chercheurs de l'EPF de Zurich.

Besoin financier des étudiants/candidats

Pourquoi les étudiants ont-ils des téléphones portables?

Dans les pays en développement, beaucoup de gens ont un téléphone portable parce qu’ils sont bon marché et que les lignes fixes sont rares. L’accès à l’électricité n’est pas requis pour avoir un téléphone portable parce qu’on trouve facilement des stations de recharge. Au Kenya comme aux Philippines, les téléphones portables sont monnaie extrêmement courante. D’ailleurs, le Kenya est un pays «sans fil» qui est à l’initiative de solutions sans fil innovantes comme M-PESA, un moyen facile de faire des opérations bancaires depuis son portable. Toutefois, lorsqu’un AiduFellow nous indique un numéro où le joindre, cela ne signifie pas forcément qu’il a un téléphone portable: il peut s’agir du numéro d’un voisin ou d’un parent.

Comment se fait-ce que certains candidats aient été en mesure de payer les frais d’“écoles primaires privées” chères?

Plusieurs raisons peuvent expliquer cela:

1. Un donateur local a financé les frais d’école primaire (sans renouveler de soutien financier pour l’école secondaire).

2. L’étudiant a été admis gratuitement ou à frais de scolarité réduits parce qu’il ou elle a obtenu d’excellentes notes dans son ancienne école. Un classement national confronte toutes les écoles primaires et secondaires et le classement d’une école dépend des notes finales obtenues par les étudiants lors des examens standardisés de fin de cycle. Plus les élèves sont bons, plus les notes seront élevées et plus l’école montera dans le classement.

3. Il est possible que les parents aient économisé afin de pouvoir envoyer leur enfant dans une école privée pour les dernières années de premier cycle. Les frais de scolarité des écoles primaires privées sont nettement moins élevés que les frais des écoles secondaires privées. L’intention derrière cela est de donner à l’enfant accès à un environnement de travail agréable qui lui permette d’obtenir de bons résultats aux examens finaux. (Les écoles primaires publiques sont souvent d’un faible niveau – comme chaque classe compte entre 80 et 200 élèves, il est extrêmement difficile d’apprendre efficacement et d’obtenir de bonnes notes).

Les parents d’un candidat ont des professions respectées (“pasteur”, “technicien de laboratoire”, “professeur”). Ces étudiants ont-ils réellement besoin d’une aide financière?

Au Kenya, nos candidats proviennent principalement de zones rurales et rarement des villes. Bien que certains parents exercent des professions respectées, ils ne sont pas en mesure de payer les frais de scolarité de leurs enfants. Les raisons les plus courantes sont les suivantes:

1. Les parents ont plusieurs enfants à l’école et n’ont donc pas les moyens de payer les frais pour chacun d’eux.

2. Les frais de scolarité sont si élevés que même les parents ayant des professions respectées ne sont pas en mesure de les payer (comme c’est le cas des «écoles nationales»).

Aux Philippines, nos candidats viennent tous de Manille et de ses environs, souvent de la ville de Marikina, et tous suivent ou ont suivi un enseignement de cycle secondaire dans des établissements publics gratuits. Afin d’améliorer leur environnement d’apprentissage, tous les AiduFellows philippins reçoivent une formation académique et non académique supplémentaire et approfondie qui va bien au-delà de ce qu’ils apprennent au lycée.

Un AiduSeeker indique “informatique” comme passe-temps et il a une adresse e-mail. Pourquoi cet étudiant est-il qualifié de “nécessiteux”?

On peut, bien sûr, tenter de déduire des passe-temps de l’élève une certaine provenance sociale, mais on peut facilement s’y tromper puisque certaines écoles primaires proposent des cours d’informatique. Selon la fréquence à laquelle ils peuvent consulter les ordinateurs, il est également possible pour les AiduSeekers d’avoir une adresse e-mail (cependant, ces adresses appartiennent souvent à des amis ou parents).

Organisation

Les dons donnent-ils droit à une déduction fiscale?

Oui, du moins en Suisse, en Allemagne, au Royaume-Uni et dans la plupart des pays d’Europe. Veuillez nous contacter si vous n’êtes pas de Suisse, d’Allemagne ou du Royaume-Uni.

Aiducation International est-elle neutre en ce qui concerne l’opinion politique et les croyances religieuses?

Oui, nous respectons le principe de neutralité. La religion et l’opinion politique de l’AiduSeeker ne jouent aucun rôle dans notre processus de présélection. La plupart du temps, nous ne savons pas même quelle religion pratique l’étudiant, ou même s’il en pratique une. Pour recevoir une bourse d’études, l’étudiant doit remplir nos trois critères : il doit être talentueux, faire preuve de personnalité et provenir d’un milieu modeste financièrement.

Quand vous sélectionnez les étudiants, prenez-vous en compte le sexe ou l’appartenance ethnique?

Nous essayons d’obtenir une répartition égale en termes de sexe et d’appartenance ethnique. Toutefois, ce sont les critères du talent, de la personnalité et du besoin financier qui guident notre sélection. On constate néanmoins qu’au cours des dernières années, nous avons été en mesure d’obtenir une répartition relativement égale entre les sexes.

Quelle est la structure juridique internationale d’Aiducation?

Pour en savoir plus sur notre structure juridique, vous pouvez télécharger cette présentation (PDF) en anglais.

Transparence  

Comment mon don est-il utilisé?

Au moins 90% des aides pour les bourses sont investies directement dans l’éducation. Dans le cas où le montant des frais de scolarité de l'AiduFellow sélectionné est inférieur au montant donné, l’excédent est investi dans les frais de scolarité d’autres AiduFellows. La bourse donne un accès à un enseignement secondaire de qualité, quel que soit le pays d’où provienne l’AiduFellow. La famille de l’AiduFellow finance habituellement une petite partie des coûts supplémentaires tels que les livres, le matériel scolaire, les déplacements et l’uniforme scolaire. Nous attendons des familles qu’elles financent cet aspect car le plus souvent, même les familles pauvres en ont les moyens.

Y a-t-il un rapport annuel/financier que l’on peut consulter?

Vous trouverez nos rapports annuels sous forme de documents téléchargeables en vous rendant dans la rubrique  Téléchargements.

Informations complémentaires générales:

1. C’est le cabinet Pricewaterhouse Coopers Schweiz qui est en charge du contrôle de gestion pour nos deux sections principales en Europe, Aiducation International et Aiducation International Suisse.

2. Tous les reçus des dépenses effectuées au Kenya et aux Philippines sont transférés aux locaux d’Aiducation Suisse où les dépenses font l’objet d’une vérification.

Notre performance (notamment financière) est-elle évaluée par un organisme indépendant?

Toutes les sections nationales sont déclarés organisations à but non lucratif et, par conséquent, elles ont l’obligation de respecter les lois et les normes des pays dans lesquels elles sont actives. Nos sections principales en Europe- Aiducation International et Aiducation International Suisse- sont toutes deux contrôlées par Pricewaterhouse Coopers. En ce qui concerne Aiducation International Kenya, elle est vérifiée par un audit indépendant du Kenya. En raison de leur taille, des audits indépendants des comptes annuels ne sont pas une solution réaliste pour nos autres sections en ce moment.

Dans ces sections de levée de fonds , les finances sont examinées annuellement par des  AiduMakers compétents en la matière. En l’absence d’un audit complet, cela représente une bonne vérification indépendante étant donnée que les AiduMakers souhaitent s'assurer que leur argent est utilisé à bon escient.

Section Royaume-Uni

Au Royaume-Uni nous rendons nos comptes à la Commission britannique des organisations caritatives, (Charity Commission), laquelle révisera notre performance chaque année. Cette commission est là pour assurer que nous générons un bénéfice public et elle a le droit d’annuler notre statut si nous ne tenons pas cette promesse.

Comme nous avons droit à une exonération d’impôts, nous rendons également des comptes au HMRC [PW1], un département du gouvernement du Royaume-Uni responsable de la collecte de taxes et d’autres aspects financiers. Il veille à ce que des personnes aptes et honorables dirigent des organisations à but non lucratif, ce qui signifie que les personnes qui gèrent ces organisations ne risquent pas de commettre de fraude. En cas de doute, le HMRC peut demander des informations détaillées sur les administrateurs et directeurs (vérification des antécédents, entre autres) et agir en conséquence, par exemple en destituant une personne jugée inapte.

Au Royaume-Uni, les organisations à but non lucratif avec un revenu inférieur à £25 000 n’ont aucune obligation juridique de se soumettre à un examen financier. En revanche, les organisations avec un revenu compris entre £25 000 et £ 500 000 ont l’obligation juridique de subir un examen financier indépendant. Les organisations avec des revenus supérieurs à £ 500 000 doivent réaliser un audit complet (source: http://www.acie.org.uk). Actuellement, nous nous alignons sur les autres sections et ce sont nos AiduMakers compétents qui vérifient nos finances.

Est-ce que au moins 90% des fonds sont réellement investis dans les frais de scolarité?

Oui, au Kenya au moins 90 % des dons des  AiduMakers sont investis dans les frais de scolarité. La lève de fonds et les coûts administratifs sont couverts par les AiduPartners et les 10% restants. Aux Philippines, où le cycle secondaire dans les écoles publiques est gratuit, nous investissons au moins 90 % de chaque bourse d’études sur les programmes de tutorat. S'il nous arrivait de perdre nos AiduPartners les fondateurs d’Aiducation International ont convenu de destiner au moins 90 % des fonds futurs à des bourses d’études.

Comment gérons-nous les variations des frais de scolarité et du taux de change?

Le montant de nos bourses d’études correspondent au coût moyen de 4 années d’éducation du cycle secondaire. Cependant, les frais peuvent varier d’une école à l’autre, d’un pays à l’autre et d’une année à l’autre, ce qui s'explique notamment par les variations des taux de change. Si la somme donné par un  AiduMaker  es supérieure aux frais de scolarité actuels ou encore à nos dépenses pour un étudiant en particulier, le montant excédentaire est transféré à un fonds prévu à cet effet. Si la somme est inférieure aux frais de scolarité, la bourse d’études se complète avec l’argent de ce même fonds. Ce fonds est entièrement consacré aux objectifs caritatifs d’Aiducation. C'est ainsi que nous pouvons tenir notre promesse de destiner au moins 90 % des donations des AiduMakers à l’éducation des étudiants à fort potentiel qui sont en difficulté économique.

 

Comment Aiducation choisi le taux des bourses d'études selon les pays?

  1. Lorsque nos étudiants kényans postulent pour une bourse d’études, ils demandent une école spécifique dans laquelle ils souhaiteraient étudier et nos sections kényanes vérifient les frais de scolarité dans nos 30 établissements scolaires partenaires.  Les coûts diffèrent selon l’école mais nous estimons le coût moyen afin de donner à tous les étudiants les mêmes chances d'être choisis par un donateur.  Nous voulons que les AiduMakers choisissent des candidats en fonction de leurs projets, de leurs dissertations et de leurs résultats scolaires, plutôt que selon la différence de coût entre les écoles.  
  2. Les lois fiscales nous obligent à créer un organe juridique spécifique dans chaque pays où nous soulevons des fonds pour les bourses d’études.  Lorsqu’un AiduMaker crée une bourse d’études avec la section locale dans un pays, nous devons établir un taux en monnaie locale.  Une fois par an, nous révisons les taux de change et nous sélectionnons un taux standard que nous appliquons dans tous les pays. 
  3. Si un AiduMaker réunit la somme d’une bourse pour quatre années en un seul paiement, nous ne modifierons pas le taux le concernant pendant les quatre années , même s'il est très probable que les frais de scolarité augmentent au cours de cette période.  Notre taux boursier moyen prend en compte l'augmentation des frais de scolarité dans la durée. 
  4. Nous nous engageons à transférer les dons de la bourse d’études directement à l’étudiant sélectionné et nous versons immédiatement 90% de don dans un fonds spécifique destiné exclusivement aux frais de scolarité.  Nous gérons ce fonds avec le plus grand soin, attentifs aux augmentations des frais de scolarité et aux variations des taux de change. En effet, nous estimons que chaque étudiant mérite une bourse d’études, même s’il a choisi une école plus chère.  

Confiance

Comment peut-on savoir qu'une même personne ne reçoit pas deux bourses d'études?

Nos équipes au Kenya et aux Philippines sont responsables d’assurer qu’un même étudiant ne reçoit pas deux bourses. Chaque candidat est enregistré dans une base de données, et une fois qu’il est sélectionné par un AiduMaker il perd le statut
d' AiduSeeker. Finalement, la relation personnelle qui se crée permet que chaque AiduFellow envoie un rapport de ses performances à un seul et unique AiduMaker - l’étudiant ne peut jamais s’adresser à deux AiduMakersen même temps.

Est-ce que mes données personnelles sont en sécurité avec Aiducation? Qui a l'accès à la base de données?

Seulement quelques Aiducators ont l’accès aux informations personnelles des AiduMakers. Les données sont sécurisées et elles ne seront pas publiées, même pas votre prénom! Pour plus d’information, lisez la politique de confidentialité d’Aiducation

Comment garantissons-nous la sécurité des AiduFellows? (Concepts clés: abus de pouvoir, protection des données)

Nous expliquons aux AiduFellows qu'ils n'ont aucune obligation à l’égard d’Aiducation International ni des AiduMakers si ce n'est de travailler dur, de réussir dans leurs études et de contribuer au développement de leur société dès qu’ils le pourront.
Le contact direct entre AiduMaker et l' AiduFellow est limité et l'AiduMaker n'a pas accès au contact détaillé de l'étudiant AiduMaker jusqu’à la fin de la bourse et seulement si les deux parties ont donné leur consentement.

Au Kenya: L'argent est-il transféré à l'étudiant ou directement versé aux écoles?

Afin d’éviter le détournement de fonds, l’argent destiné aux frais est directement transféré à l’école. Grâce aux nombreux prix que nous avons gagnés ces dernières années et à nos formidables, AiduPartners les coûts administratifs sont couverts et au moins 90% des dons peuvent être versés aux frais de scolarité.

Kenya

Pourquoi avons-nous choisi le Kenya et pas un autre pays?

Plusieurs raisons nous ont poussé à choisir le Kenya pour faire nos débuts.

1. L'organisation est née au Kenya: Il existait un besoin pour ce type de projet et les kényans fondèrent l’organisation.

2. Le système éducatif au Kenya correspond parfaitement à notre fonctionnement: L’éducation primaire est gratuite et accessible à tous, tandis que le cycle secondaire est inaccessible pour environ 40% des étudiants chaque année uniquement pour des raisons financières. Après le lycée, le gouvernement offre des prêts étudiants pour les meilleurs de chaque promotion, mais il n'existe pas de système similaire pour le cycle secondaire. En outre, les étudiants passent un examen national standardisé après l’école primaire et après l’école secondaire dont les résultats sont publiés, ce qui permet une comparaison de leurs performances scolaires. Nous espérons que plus de 50% de nos étudiants finissent parmi les meilleurs de leur classe et, par conséquent, puissent être éligibles pour les prêts et les bourses du gouvernement.

3. Le Kenya est un lieu de rendez-vous pour les ONG: Le Kenya, comparé aux autres pays africains, est un pays stable sur les plans économique et politique. Il est devenu le lieu de rendez-vous des ONG en Afrique. Les meilleures ONG ont un bureau à Nairobi qui est, après New York et Genève, le siège le plus important des Nations Unies. C'est ici que nous concevons et que nous mettons en œuvre toutes nos missions et nos projets pour l'Afrique.

4. Par rapport aux autres pays africains, le Kenya est un pays stable et démocratique: Les dernières élections ont été considérées comme ouvertes et justes, malgré la violence des conflits de janvier 2008. La grève a tout de même eu un résultat positif dans la mesure où le vote démocratique a prédominé. Nous pouvons y voir un bon présage pour l'épanouissement de la démocratie au Kenya.

5. Le potentiel économique du Kenya est considérable Le Kenya a un potentiel économique important grâce à son accès à l’océan Indien, d'où provient l'approvisionnement de nombreux pays africains. L’océan rend le marché mondial aisément accessible.

6. Le Kenya investit dans l'éducation: Le gouvernement kényan et la société dans son ensemble ont conscience de l'importance de l’éducation. Selon les années, environ 19 à 30% des dépenses du gouvernement sont destinées au secteur de l’éducation (et seulement 5% au secteur militaire). L’argent est généralement utilisé pour élargir l’accès à l’éducation primaire, puisque cet enseignement est gratuit depuis 2003.

Le système éducatif au Kenya

Pourquoi n'aidons-nous pas les étudiants à l'université ou dans l'éducation primaire? Pourquoi seulement ceux du cycle secondaire?

Nous offrons notre aide aux étudiants tout au long de leur vie, mais nous commençons par le cycle secondaire car c’est souvent un moment déterminant pour la plupart de nos jeunes étudiants. Le système éducatif au Kenya présente un goulet d'étranglement. Après l'école primaire, de nombreux étudiants ne peuvent plus payer les frais de scolarité pour passer au cycle secondaire. C’est pourquoi beaucoup d'entre eux doivent alors abandonner leurs études et sont donc privés d'éducation et de perspectives d'avenir. Après le cycle secondaire, les meilleurs étudiants de chaque promotion reçoivent des prêts et des bourses de la part du gouvernement qui leur permettent d’aller à l’université.

Nous aidons seulement les étudiants à fort potentiel et, pour cette raison, nous estimons qu'environ 50% des étudiants recevront ces prêts et bourses gouvernementales. Grâce à nos bourses attribuées au mérite, nous contribuons à éviter que les étudiants brillants et dans le besoin abandonnent le système éducatif au moment du cycle secondaire. Même si un étudiant ne reçoit pas de prêt étudiant de la part du gouvernement après le cycle secondaire, il aura quand même de meilleures chances sur le marché de travail qu'avec une éducation limitée à l'école primaire. En outre, il existe des écoles qui peuvent remplacer les études universitaires. Elles sont moins chères et peuvent être financées par un crédit ou un prêt.

Les notes sont-elles justes? Les performances scolaires sont-elles évaluées de façon transparente et peuvent-elles être comparées dans l'ensemble du pays?

Au Kenya, les étudiants passent des examens nationaux standardisés après l’école primaire et à l'issue du cycle secondaire. Les résultats sont très transparents : un classement des étudiants est publié ainsi qu'un classement par écoles. Nous pouvons fournir une liste des meilleurs étudiants en école primaire de l’année 2006 et vous pouvez trouver plus d'informationssur le site « Kenya National Examinations Council » http://www.examscouncil.or.ke/index.php)

A quel montant s'élèvent réellement les frais de scolarité ?

1. Les frais de scolarité peuvent varier beaucoup entre les écoles (ils peuvent être multipliés par 3).
2. Les frais varient également en fonction des années scolaires (ils peuvent être multipliés par 2).
3. Si AiduFellow A a des frais de scolarité plus bas que la somme de la bourse que nous avons reçue, AiduFellow B, dont les frais de scolarité sont plus élevés verra sa bourse complétée avec l'argent restant de la bourse de AiduFellow A.

Consultez la section de "Transparence", de ces FAQs pour la question: "Comment gérons-nous les variations des frais de scolarité et du taux de change?"

Questions finales  

Quelle est la proportion des filles parmi les AiduFellows?

Actuellement, entre 40% et 60% de nos AiduFellows sont des filles.

Est-ce que je peux contacter directement l'AiduFellow à qui j'ai attribué une bourse d'études?

Contrairement aux autres organisations, nous décourageons le contact direct entre l'AiduFellow et AiduMaker pour les raisons suivantes:

1. Cela a tendance à distraire l' Aidufellow;
2. Ce contact implique beaucoup de travail (souvent les AiduFellows n’ont pas de téléphone direct, d'e-mail ni d'adresse postale), ce qui implique des dépenses administratives qui iraient à l'encontre de notre promesse d'investir 90% de nos fonds dans l’éducation;
3 Aidufellow vivent dans un partie pauvre du monde. Ils sont exposés à des maladies graves, viennent peut-être de familles dont la situation est difficile et sont souvent exposés à la mort. Un contact direct pourrait mener les Aidufellows à demander de l'aide supplémentaire pour faire face à ces problèmes. Nous voudrions éviter que nos AiduFellows demandent d'avantage d'aide financière, AiduMakers étant donné que nos AiduMakers font déjà un travail formidable. En outre, ce type d'aide supplémentaire n'est pas toujours efficace, dans la mesure où elle nuit à l'indépendance de l’étudiant.

Dois-je payer moins si l'étudiant est déjà allé à l'école?

Non, la somme reste la même. Dans des rares cas, nous pré-finançons les étudiants et nous devons ensuite compenser ces dépenses. Tout l’argent en plus es t transféré à un fonds qui sert à financer d'autres bourses. Au total, plus de 90% de la bourse est toujours investie dans l’éducation.

Où puis-je trouver les conditions pour faire un don?

Lisez nos Conditions pour faire un don pour plus d'information.